NON AUX DECHARGES SAUVAGES !

Soutenir l'action du SYMICTOM et du GADEL contre les dépôts sauvages sur notre territoire

"En raison des effets nocifs qu'ils produisent sur le sol, sur la flore et la faune, de la dégradation des sites et des paysages qu'ils occasionnent ou du risque de pollution qu'ils représentent pour l'air et les eaux, les déchets provenant des décharges sauvages portent gravement atteinte à l'environnement. Outre le problème de la décharge sauvage, brute ou sous forme de dépotoir, se pose également fréquemment le problème connexe du dépôt de matériaux, notamment métalliques, sur les terrains des particuliers, qui constituent une forme de pollution visuelle."

 

 

 

Agir contre les dépôts sauvages....

Septembre 2012 : Le SYMICTOM rappelle la réglementation en vigueur aux habitants du Pays Bourian

Messieurs Jean Milhau, Président du SYMICTOM, et Thierry Martin, Maire de CAZALS, déclaraient dans un communiqué  du 24 septembre 2012 :
" Les dépôts sauvages sont verbalisables. Les gravats, vêtements, piles, batteries, ferraille, matelas, électroménager, palettes, végétaux, pneus, peinture, huiles, etc.... doivent être apportés dans une déchetterie."

Septembre 2013 : Le GADEL/LOT ENVIRONNEMENT lance la campagne départementale "NON AUX DECHARGES SAUVAGES !"

 

 

 

 

Les décharges illégales

Rôle des maires et préfets, sanctions.

Depuis plusieurs années le Gadel s’implique dans la résorption des décharges sauvages et s’intéresse aux anciennes décharges municipales désormais illégales, qui devraient être réhabilitées… ce qui n’est pas toujours le cas. En 2009, les services de l’Etat ont répertorié quelque cent sites sur notre département dont une trentaine à ce jour ont été traités. En fait, il ne s’agit pas de décontamination mais simplement de maquillage par un apport en surface de terre végétale. Ces

lieux sont désormais fermés au public. La nature reprend ses droits…

Certains de ces anciens “dépotoirs” restent toutefois activés, constituant une entorse inacceptable à la règlementation. Le Maire a, de par son devoir de police environnementale et sanitaire, la responsabilité de trouver une solution à

ces situations. En cas de carence, le pouvoir du Préfet se substitue à celui de l’élu local. Les Maires ont également la charge d’empêcher la création des décharges sauvages ; pourtant elles sont de plus en plus nombreuses à émailler nos  territoires. Dans le cadre de notre Observatoire Départemental Permanent des Pollutions, nous souhaitons constituer une carte des points noirs du Lot faisant apparaître les anomalies ou “délinquances environnementales”. Des points verts signaleraient les évolutions positives. Le document serait communiqué aux communes ainsi qu’aux Services de l’Etat missionnés sur ces questions, et diffusé vers le grand public. Chaque citoyen peut nous apporter les informations locales qui permettront la réalisation de cet inventaire d’intérêt général.

DECHARGES SAUVAGES/LES SANCTIONS
Mairie-conseils, Caisse des Dépôts. Article mis en ligne le 10 juin 2013 selon la réglementation en vigueur à cette date
decharges sauvages mairie conseils.pdf
Document Adobe Acrobat 229.2 KB

 

 

Les initiatives de recyclage

Exemple : Débouchés pour les pneus usagés

Porte savon en pneu recyclé
Porte savon en pneu recyclé

Réinventer l'artisanat d'art avec du pneu recyclé :

http://www.tade.fr/start.htm

 

 

 

Un dépôt sauvage dans les bois peut, certes, être artistique mais pas biodégradable !...
Un dépôt sauvage dans les bois peut, certes, être artistique mais pas biodégradable !...

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Commentaires : 2
  • #1

    cercledegindou (vendredi, 15 novembre 2013 00:30)

    Commentaires d'un internaute :

    Bravo : la France découvre depuis moins de dix ans le recyclage énergétique des pneus ! Robin des bois est sympa. Mais plutôt dans la broussaille que dans la forêt de chênes de Sherwood.
    Elu pendant 25 ans de la région du Centre (Wallonie) et du Hainaut belge (pôle cimentier) je pense avoir un peu étudié la question évoquée. Les cimenteries d’Obourg (Mons) on compris depuis longtemps(20 ans) l’intérêt d’une valorisation financière des pneus usagés.
    Situation ancienne : ces déchets carbonés font les choux gras des maffias des déchets stockés n’importe comment comme leur accumulation dans l’agriculture pour stabiliser les bâches des silos avec l’esthétique que l’on connaît. Et l’exportation vers l’Afrique se porte bien malgré les accords de Bâle. Les stockages en France renvoient à l’action des maires. Pas pour donner des subsides mais pour appliquer les lois sur l’affectation des sols. D’où corruptions et incompétences des élus. Comme à Cazal avec les lisiers etc…
    Situation à envisager  et existante depuis longtemps dans des régions plus civilisées du Nord. Et encore cela mérite débat ! La cimenterie est PAYEE pour brûler des pneus. Cela l’intéresse financièrement au moins à deux titres. Au lieu d’acheter des calories pour son four elle en reçoit moyennement payement. C’est pas mal pour les monopoles européens du ciment ( Lafargue, CBR, ENSI…) . Par ailleurs les pneus radiaux actuels contiennent des treillis d’acier (steel cord) et l’addition de fer convient parfaitement à la production de ciment Portland. Mais les cimentiers belges vont plus loin. La Belgique, la RFA etc.. produisent peintures, vernis et des solvants en résidus. La société SODIRIL les récupèrent, les concentrent dans ses installations de Feluy (Belgique), les mélange à de la sciure de bois. Destination les fours de la cimenterie d’Obourg dont elle est filiale. On peut aller plus loin avec les huiles de vidange usagées venant de l’automobile, des usinages industriels officiellement classés déchets toxiques par les accords de Bâle, donc inexportables hors UE (toujours officiellement). Bref, la cimenterie devient presque plus un moyen d’incinération des déchets rentable que de production de ciment. Enfin, les deux vont l’amble. Ce d’autant plus que le four tournant de la cimenterie monte à près de 2000 degrés, casse les dioxines et, munie de bons filtres (électrofiltres et filtres à manche), contribue à réduire la pollution bien lus que les chaudières à bois du SYDED !
    Le Lot est un massif calcaire et siliceux. Nos carrières cassent le causse mais ne transforment rien ou exporte tout. Voir Imérys, Mangieux etc… A quand une petite cimenterie dans le Lot couvant les besoins locaux et l’assainissement intelligent des déchets industriels locaux.
    Pas question de donner des primes aux monopoles pour « traiter » nos pneus. Bataille municipale contre les maires complaisants ou négligents car les solutions techniques existent concernant les déchets clandestins. Et on discutera aussi du transport de ces déchets.
    Que fait le SYDED en la matière ?

  • #2

    Grelaud (mercredi, 15 février 2017 09:02)

    bonjour
    je vous envoie ce lien
    d'une décharge sauvage
    voir à site internet
    amicalement

 

 

 

SORTIE NATIONALE DU FILM "POLLUTING PARADISE"

Réalisé par Fatih Akin

Tous publics
Durée : 1h38. - Genre : Documentaire
Sortie nationale le 29/05/2013 - En salle dès le 26 septembre

Synopsis

En 2006, Fatih Akin tourne la scène finale de son film DE L'AUTRE CÔTÉ dans le village natal de ses grands-parents au nord-est de la Turquie, où les habitants vivent au plus près de la nature. Il entend alors parler d'une catastrophe écologique qui menace le village : un projet de décharge construit dans un mépris total de l'environnement. Pendant plus de cinq ans, il filme le combat du petit village contre les puissantes institutions et témoigne des catastrophes inéluctables qui frappent le paradis perdu.