OUI A LA BIO LOCALE !

NON AU BIO INDUSTRIEL !

LES DERIVES DE LA BIO

 

 

Emission TERRE A TERRE/FRANCE CULTURE

enregistrement du 04.12.2010  

  

 Avec : Philippe Bacqué, auteur du dossier « Sortir de la bio industrielle : une urgence sociale ! » de la revue Silence ; Patrick Hermann, paysan-journaliste et Michel Besson, directeur de l’association Minga (Agir ensemble pour une économie équitable).

 

Appel de l'association Alterravia, pour la réalisation d'un livre collectif : "De la bio alternatives aux dérives du "bio"-business, quel sens donner à la bio ?"

 

par Ruth Stégassy Le site de l'émission Emission Terre à terre

 

Ecoutez l'émission   écouter
 54 minutes

 

SORTIR DE LA BIO INDUSTRIELLE :

UNE URGENCE SOCIALE !

Dossier de la revue SILENCE

 

Du bio en batterie ? (de Philippe Bacqué)
Importer des femmes pour exporter du bio ? (de Philippe Bacqué)
La bio est-elle socialement fréquentable ? (de Philippe Bacqué)
Spy Games à Garaufou (de Marie-Pierre Najman)

 

Sortir de la bio industrielle : une urgence sociale !
Dossier de la revue SILENCE
novembre 2010
Articles_20Silence_20Novembre_202010.pdf
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QUANT AU COMMERCE EQUITABLE....

  

Le commerce équitable :
quand Max Havelaar tape sur les journalistes...

 Le Lot en Action. 20 décembre 2010 par Bluboux

 

http://www.lelotenaction.org/rubrique,comite-de-soutien-a-jacquiau,580444.html

 

 

 

 

 

 

http://www.minga.net/

 

AGIR ENSEMBLE POUR UNE
ECONOMIE EQUITABLE

 

Regroupant des entreprises, des associations et des particuliers,
Minga est à la fois une organisation professionnelle, pour défendre les intérêts de ses membres, et une organisation politique,
pour agir ensemble pour une économie équitable.

 

Rechercher l’équité en matière commerciale, c’est, pour les membres de Minga, avoir une exigence de cohérence entre les objectifs sociaux et écologiques que l’on défend, les moyens commerciaux que l’on choisit et les modes de consommation que l’on adopte.

 

 Cette démarche qui vise à associer le dire et le faire, est autant une affaire de volonté individuelle pour concilier ses choix de consommation et ses convictions, que d’engagement collectif
pour dépasser un économisme qui interdit de penser
toute perspective de renouvellement d’un projet de société.

 

A travers de nouvelles manières de travailler, de commercer et de consommer, les membres de Minga initient des alternatives économiques à un capitalisme débridé. Les luttes pour la souveraineté alimentaire et pour la préservation de la biodiversité, les membres de Minga les mènent avec tous leurs partenaires,
en France comme à l’international, en développant
des pratiques commerciales plus équitables et moins aveugles.

 

En levant le voile de la question du secret commercial par l’examen des pratiques tout au long d’une filière, en exigeant plus de transparence sur les coûts, les prix et la répartition des marges et en oeuvrant à la mise en place de systèmes de garantie participatifs, les membres de Minga proposent une nouvelle forme populaire de régulation économique là où le rapport capital/travail et l’intervention des Etats n’y suffisent pas.

 

Minga participe d’un mouvement mondial de citoyenneté économique engagé dans la relocalisation de l’économie,
pour que mondialisation rime avec
protection de la biodiversité et souveraineté des peuples.

 

 

 

 

...ET MEFIONS-NOUS DES CONTREFAçONS !

 

 

http://www.mouvement-leclerc.com/home/alliances-locales

 

 

http://www.ecotidien.fr/

 

 

http://www.lepetitproducteur.com/

 

 

http://www.monsanto.fr/