L'un des objectifs du CERCLE DE GINDOU est de promouvoir compétences, connaissances et savoir-faire qui participent en
Bouriane à la propagation d'un art de vivre digne du XXIème siècle, basé sur le principe d'un
bien-être durable à la portée de tous.
Dans cet esprit, le CERCLE DE GINDOU coordonne localement
un programme d'écotourisme et de loisirs créatifs.
La Bouriane constitue un environnement 'vert' particulièrement privilégié de par son authenticité et sa diversité. Cette région riche en ressources 100 % naturelles (forêt, prairies, terres agricoles saines, zones humides, causses...) est aussi une terre de 'ressourcement', idéale pour une cure d'écothérapie (*).
En Bouriane, le simple contact
avec la nature déstresse, régénère, recentre.
De plus, l'écothérapie est économique....la nature s'offre gratuitement !
L'association intitule ce dispositif de ressourcement au naturel
ZEN en BOURIANE.
(*) ECOTHERAPIE : Une promenade dans la nature permet de réduire la dépression et de
restaurer la confiance en soi,
selon une étude publiée par des chercheurs anglais de l'université d'ESSEX : le niveau de dépression
des promeneurs dans la nature a baissé de 71 % et
leur confiance en soi a progressé de 90 %.
L'écothérapie contre la dépression, le stress et l'anxiété
PsychoMédia - Publié le
29 juillet 2009
Un nouveau courant en psychologie considère que plusieurs des
problèmes mentaux modernes, incluant la dépression, le stress et l'anxiété, peuvent être attribués à l'aliénation croissante de la société vis-à-vis de la nature, rapporte le Time.
Les psychothérapeutes de l'International Association for Ecotherapy (IAE), qui regroupe une centaine de membres, croient que les soins de santé mentale devraient inclure du temps passé au grand
air.
Les écothérapeutes soulignent que les humains ont évolué en synchronie avec la nature pendant des millions d'années et considèrent que nous sommes biologiquement programmés pour interagir avec
notre environnement - l'air, l'eau, les plantes et les autres animaux.
Mais dans les deux derniers siècles, depuis la révolution industrielle, les gens se sont graduellement éloignés du monde naturel, leur vie devenant régulée non pas le soleil ou la lune mais
plutôt par l'horloge de la manufacture. Récemment, la situation s'est aggravée avec l'avenue de l'internet et d'autres technologies comme les téléphones mobiles, nous poussant plus loin de toute
appréciation de notre environnement naturel.
"Nous avons commencé à avoir l'impression que nous sommes en quelque sorte au-dessus et séparé de la nature", dit Craig Chalquist de l'Université John F. Kennedy (San Francisco), co-éditeur avec
Linda Buzzell-Saltzman, fondatrice de l'IAE, du livre "Ecotherapy: Healing with Nature in Mind".
Actuellement, plus de la moitié de la population mondiale vit dans des villes et de nombreuses personnes ont à peine déjà eu un aperçu de nature. Dans ce contexte, ce qu'une personne ressent
comme du stress ou de la dépression, suggère les écothérapeutes, pourrait être une nostalgie pour "notre maison naturelle". "Nous avons perdu cela et nous en payons le prix", dit
Buzzell-Saltzman.
Se réapproprier la nature n'est pas si difficile, selon les écothérapeutes dont la plupart pratiquent en Californie. Le traitement commence en général par le tenue d'un journal dans lequel est
enregistré le temps passé à l'extérieur. "Certaines personnes, dit Buzzell-Saltzman, constatent qu'elles passent moins que 15 à 30 minutes par jour à l'extérieur, à part le temps de marche pour
se rendre à son auto et en revenir", dit-elle. Les écothérapeutes conseillent de ralentir et de se reconnecter avec la nature en marchant ou en jardinant. Les sessions de thérapie peuvent aussi
prendre place à l'extérieur.
Psychomédia avec source:
Time, en partenariat avec CNN
Le Cercle de Gindou

